les week ends chez Cubik, ça devrait être obligatoire.

Publié le par tibou

Faire le plein de conneries.

Faire le plein de lecture.

Faire le plein de jeux.

Faire le plein d'eux.


On digère doucement. Faut bien ça. Pour que les flashes des derniers jours se recomposent, s'entrelacent, s'emmêlent, deviennent souvenirs construits, une sorte de trame d'évènements en associations d'idées, pas chronologiques, surtout pas chronologiques.


Artificiel? Déformation de la réalité? Idéalisation? Peut-être. Je m'en fous.

La déformation, elle apparaît dès le départ, mon regard enregistrant les choses, mon coeur les interprétant différemment que mon voisin.

Le côté artificiel réside dans une vision chronologique, sans âme, vide, de ce qui m'a empli trois jours durant. Ce serait faire offense au bien être qui me berce encore aujourd'hui que de faire fonctionner ma mémoire machinalement.

L'idéalisation ne regarde que ma petite personne.


Les repères temporels restent, mais s'associent étrangement. Scènes de lever. Râleries du matin. Taquineries chez Caro. Ambiance détendue, rieuse. Même ambiance chez Michel, dans sa magnifique maison. Téléphone et déluge de « allô Nelly? C'est Céline! ». autre délice téléphonique, une fois rentré à la maison. MSN. Geeks chacun sur l'ordi. Vidéos à la con. Willi Waller 2006, pas un, pas deux, mais bien 14, mon ami! Raclette-party en compagnie d'un mec intéressant. Autres gens biens rencontrés au Blue Bayou. La taxi girl qui s'incruste au dîner, finalement, elle n'a pas pu trouver d'excuse valable pour ne pas venir. Permission de minuit qui devient permission de 5h du mat. Rires débiles. Discussions sérieuses, bien qu'imbibées, au coin du bar remarquablement bien fourni de Michel et d'Araceli. Avalanche de conneries sobres au domicile de mon charmant hôte. Papouilles. Cubik qui s'enfuit devant mes obligations de baisers sur le front. Jouer à la bagarre. Arriver à faire deviner la cravate de notaire avec une plume, une brosse à dents et une pierre. Game cube sur écran de vidéo-projecteur. Soulcalibur II, le jeu des poètes. Autre poésie à l'encontre de ces GROS CONS de conducteurs de 4*4 avec pares-buffle. Manquer Kris de peu à la gare...


Tout s'entrelace, tout s'emmêle, se recompose en permanence, et forme à chaque instant un nouveau week end.


Plein de conneries.

Plein de lectures.

Plein de jeux.

Plein d'eux.


Publié dans tiboudblog

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Ingénue 13/12/2006 09:03

mais c'est quoi une cravate de notaire ?( air inocent super bien joué)

Cloclo 12/12/2006 19:00

Thorn faisait un sein pour la cravate de notaire... C'etait du mime par equipes?

Angel numbeur tou 12/12/2006 18:40

zavez d'etranges jeux... :))

TaxiGirl 12/12/2006 18:14

Le compteur tourne toujours je vous signale! Va falloir penser à régler la course à un moment donné... Surtout que je vais avoir besoin d'un bon psy, je commence à avoir de sévères problèmes d'identité :o))

Kuk 12/12/2006 17:10

Tous des gros cons. Et je suis définitivement le plus poète de nous tous (sauf ptet quand ya Mat...) (et jte nique a la bagarre, grand con :o)) )